Quand je dis social business, je veux surtout parler de l’humain au cœur du dispositif économique. Le commerce, ce n’est pas qu’une question de produit ou d’argent, mais d’humain ! C’est la nécessité de trouver une voie plus rapide pour les Indes afin de s’approvisionner en épices qui a permis de découvrir le Nouveau Monde. Sans le commerce, les gens ne sortiraient jamais de chez eux. Si les Hommes s’adressent encore la parole, c’est principalement pour faire des affaires.

Dans « social business » il y a « social », mais il y a aussi « business » ! Oyouna marre de voir les autres s’éclater, prendre des risques, faire des rencontres, gagner de l’argent. Je veux participer à cette fête, je veux ma part du gâteau. C’est pourquoi, je veux que l’on érige un modèle économique qui permettrait à chacune et chacun de commercer avec un produit, et que vous puissiez toutes et tous vous approvisionner et devenir un détaillant, loin des circuits « classiques ». Le but étant de faire profiter votre entourage, et d’exprimer votre potentiel économique.

J’ai discuté un jour avec Amir, un vendeur de roses près de la Place Clichy, qui se fournit à Rungis le matin et qui fait la tournée des restaurants le soir en vendant ses roses au détail. J’ai demandé à Amir comment il gagnait de l’argent, et surtout combien : « les bons soirs, je peux faire jusqu’à 150 €. J’achète ma rose 1 €, et je la revends entre 2 € et 10 €. Je paye mon loyer, je mange, je fais vivre ma famille, j’ai 4 enfants, et j’arrive encore à envoyer de l’argent au pays pour aider mes proches… » Tout ça avec des roses ! Rassurez-vous, je ne vais pas vous proposer de vendre des roses, ni des centaines de tour Eiffel à écouler au Trocadéro. Réfléchissez juste à la mise en œuvre d’un business, avec comme canal de distribution le contact humain, le main à main, la parole.

So, are you ready to become a micro business (wo)man ? Prêt(e)s à initier un petit business, avec une somme modeste, et de faire opérer autour de vous une une dynamique d’échanges pour créer de la richesse ? Imaginez que vous ayez la possibilité de vendre un produit autour de vous (un rouge à lèvres, une eau de toilette, un chapeau, une boisson, une place de cinéma…), en fonction de votre « écosystème », un produit simple, funky, dans l’air du temps, et parlant autant à un Australien qu’à un Suédois et à un Algérien. Ce produit pourra changer en fonction des saisons, nous initierons la mise au point avec des compétences locales, nous vous le proposerons pour l’améliorer, lui donner une âme.  Et pour cette saison, nous vous proposons un BONNET mais pas n’importe lequel. Il doit être LE BONNET que tout le monde s’arrache ! Alors, allez faire un tour dans la rue, observez les différents styles et allures autour de vous et revenez vers nous avec vos commentaires pour travailler sur le Bonnet HATC.

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36 commentaires

  1. La badèche dit: 3 décembre 2011
  2. Halimaa dit: 3 décembre 2011
  3. amoula dit: 3 décembre 2011
  4. doudou dit: 3 décembre 2011
  5. samsool dit: 3 décembre 2011
  6. collegegirl dit: 3 décembre 2011
    • Mariame dit: 3 décembre 2011
  7. La Tulipe dit: 4 décembre 2011
  8. lectrice anonyme ;) dit: 4 décembre 2011
  9. Mariame dit: 4 décembre 2011
    • Mariame dit: 4 décembre 2011
  10. Bila Holmes dit: 4 décembre 2011
  11. Bila Holmes dit: 4 décembre 2011
  12. Bouchra dit: 4 décembre 2011
  13. Bila Holmes dit: 4 décembre 2011
  14. Halimaa dit: 5 décembre 2011
  15. Halimaa dit: 5 décembre 2011
  16. ayassia dit: 5 décembre 2011
  17. Malika dit: 5 décembre 2011
  18. Fatima dit: 5 décembre 2011
  19. malika dit: 5 décembre 2011
  20. laurence dit: 6 décembre 2011
  21. hassoun dit: 6 décembre 2011
  22. Nagiba dit: 7 décembre 2011
  23. Sawsen dit: 8 décembre 2011

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