L’un des objectifs que vise ce projet : tout mettre en œuvre pour qu’un jour, chacune d’entre vous puisse au moins payer un loyer avec les bénéfices de son activité de négoce… Car qui mieux que vous pour commercialiser un produit que vous avez contribué à confectionner, auquel vous croyez, qui porte vos valeurs, dans lequel vous avez mis votre énergie et votre enthousiasme ? On a toutes en nous ce potentiel. Il ne s’agit pas de cliquer sur les réseaux sociaux « J’aime » ou  « Recommander à un ami », mais de faire en petit ce que de puissants négociants (et des Empires se sont bâtis la dessus) ont fait en grand. Ici pas de subventions, pas d’assistanat, pas de triple A. Il n’y a que vous et nous, une offre, une demande et un marché. Voila pourquoi l’évolution de Hijab And The City se veut être en « marque blanche », une entreprise en « open source », un social business virtuel et réel.

Tout le monde peut monter dans son coin son projet. Mais ça risque d’être long, fastidieux, et isolant. Alors que là, on vous propose de vous concentrer sur les parties fun que sont l’échange, la négociation, les rencontres, les affaires. Imaginez notre Hat dans un circuit classique de distribution : mettons que le prix de revient soit de 5 €, et que nous le revendions 10 € à une boutique, celle-ci appliquera un coefficient de 3 à 6 ce qui donnera un prix public de 30 à 60 €. En revanche, si vous le distribuez vous même, autour de vous, vous pourrez le vendre 20 € à votre cliente. Tout le monde sera gagnant, vous, nous et la cliente qui le paiera moins cher. Et il n’y aura pas d’autre canal de distribution : tous les clients qui voudront s’offrir notre Hat devront passer par vous et seulement vous. Il est important que nous parlions de la place de marché, c’est à dire du système de distribution car créer un produit, une marque, c’est bien. Mais encore faut-il la vendre !

En quelques mots, notre business doit être :

  • Simple : tout le monde doit pouvoir se procurer nos produits originaux à des « prix de gros »,  les revendre autour de soi, et multiplier ses gains. En somme, créer son petit business à partir d’un dizaine d’euros seulement.
  • « Vintage » : on utilisera le bouche à oreille comme vecteur de communication et marketing. Et la main à la main, comme moyen de diffusion.
  • Transparent dans l’action : pas de tabous, pas de formules déguisées. On parle d’achats, de biens, de reventes, de risques, de gains. On redécouvre l’activité de négoce au sens noble du terme. Et il existe des cadres réglementaires sécurisant cette activité.
  • Micro : des petits gains, des petits business, des petits bonheurs : il faut créer de la ressource économique pour augmenter les revenus du foyer, favoriser le lien social, faire valoir l’indépendance économique, s’initier à la commercialisation, s’intégrer à une économie de marché…

Vous c’est nous et nous c’est vous : l’humain au centre des échanges. Vous pouvez dores et déjà établir une liste de personnes de votre entourage qui pourraient être intéressées par votre approche et votre démarche. Dites leur, par exemple, que vous travaillez sur une votre marque, que vous n’êtes pas seule, et que vous  finissez le design de votre premier produit, un Hat, pour donner du style aux têtes. Analyser les réactions. N’ayez pas peur de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… J’attends vos commentaires et vos questions. Me concernant, j’ai déjà commencé ma liste !

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8 commentaires

    • La redaction dit: 22 décembre 2011
  1. mirabelle dit: 15 décembre 2011
    • La redaction dit: 22 décembre 2011
  2. Cécilia dit: 15 décembre 2011
  3. Bila Holmes dit: 26 décembre 2011
  4. Sarah dit: 20 mars 2012

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